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« Dictature sanitaire » ? Si seulement !




Un faux article de CNN circule sur les réseaux sociaux. On y voit une femme obèse, à l’hygiène alimentaire déplorable (12 œufs et 36 pancakes quotidiens arrosés de sirop d’érable) et présentée comme décédée du Covid-19. Le titre satirique donne le ton : « Les derniers mots d’une victime du Covid-19 : “je blâme les non-vaccinés pour cela” ». Ça tape juste et fort.


Il y a des caricatures délicieusement proches de la réalité. Les covidistes zélés reprochent fréquemment aux personnes dotées d’un esprit critique leur méfiance à l’égard de ces thérapies géniques en cours d’expérimentation, alors qu’ils pourrissent leur santé avec un mode de vie consumériste qui agit tel un véritable poison. Et si cela est possible, vit-on véritablement sous une « dictature sanitaire », comme le scandent les anti-Passe ? Une vraie et bonne dictature sanitaire n’aurait pas autorisé quantité de gens à ruiner leur santé avec une alimentation déplorable. Une vraie et bonne dictature sanitaire promouvrait le sport quotidien à l’école. Une vraie et bonne dictature sanitaire surveillerait l’obésité infantile comme le lait sur le feu, par le biais d’un bataillon d'infirmières scolaires formées en nutrition.


Une vraie et bonne dictature sanitaire financerait la création de centres départementaux de réadaptation physique, par l’exercice et des repas équilibrés, dont les soins seraient un service public ; ou offrirait le même service par des formations à domicile. Une vraie et bonne dictature sanitaire mettrait en place des mesures contraignantes (à l’école, contrôles à la maison, etc.) pour lutter contre la sédentarité causée par le numérique. Une vraie et bonne dictature sanitaire rangerait l’usage excessif des téléphones et des tablettes au rayon des « mauvais traitements » infligés à soi-même ou aux autres. Ils seraient d’ailleurs interdits dans les établissements scolaires jusqu’à la Terminale.


Une vraie et bonne dictature sanitaire rétablirait le remboursement de l’homéopathie pour compléter l’actuelle médecine allopathique. Une vraie et bonne dictature sanitaire organiserait la transition vers l’agriculture biologique locale et de saison. Une vraie et bonne dictature sanitaire mettrait autant d’ardeur à lutter contre la junk food qu’elle en mobilise au nom de la sécurité routière et de l’antiracisme. Le problème, ce n’est pas la dictature sanitaire mais la tyrannie de Big Pharma engendrée par l’industrialisation de la santé au profit de quelques multinationales, en cheville avec des gouvernants moralement corrompus, qui façonnent le discours d’un certain nombre de professionnels de la santé.


Le problème, c’est le gigantisme de la mondialisation qui a donné un pouvoir considérable à ces Moloch financiers, toujours à l’abri des retombées judiciaires que devraient causer les effets secondaires de leurs médicaments s’ils étaient dûment répertoriés. Une vraie dictature sanitaire nous protégerait de Pfizer et Moderna comme il nous aurait protégé des influences délétères de l’american way of life, plus mortel que le Covid-19. Macron n’est pas un « fasciste » mais le pantin de la finance, qui, en bon laquais, ne manque pas d’autoritarisme : fort avec les faibles, faible avec les forts. Un véritable fasciste souhaite le meilleur pour son peuple, il le veut en bonne santé et le visage résolument tourné vers l’avenir, non muselé derrière un bout de papier synthétique.


Julien Langella



Retrouvez tous les samedis, dans le Quotidien Présent, les réflexions inspirées par l’actualité à Julien Langella, cofondateur de Génération identitaire et membre d’Academia Christiana.


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