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Un genou à terre



Je mets un genou à terre. En tant qu’homme blanc, je m’agenouille en signe d’excuse pour avoir bâti des villes qui sont des trésors de finesse et de splendeur.


Je mets un genou à terre pour le Colisée de Rome, l’acropole d’Athènes, la cathédrale Notre-Dame de Paris, l’abbaye de Sénanque, l’hôtel de ville de Vienne, les murailles d’Avila et la Porte de Brandebourg.


Je mets un genou à terre pour avoir songé à l’universel avec les Grecs, au droit avec les Romains et à la miséricorde avec les chrétiens.


Je mets un genou à terre pour les aqueducs répandus en Gaule, les dispensaires en Afrique et la philosophie dans le monde entier.


Je mets un genou à terre pour la courtoisie, la liberté conjugale et l’amour d’une seule femme.


Je mets un genou à terre pour l’élégance d’un Strauss, la subtilité d’un Vivaldi et la fureur d’un Wagner.


Je mets un genou à terre pour avoir créé la plupart des outils et des savoir-faire dont l’humanité ne peut désormais plus se passer.


Je mets un genou à terre pour les livres et les universités où les décolonisés mal inspirés ont appris à nous haïr.


Je mets un genou à terre pour l’héroïque sacrifice des 300 Spartiates aux Thermopyles et pour la victoire de Montgisard, où des croisés menés par un jeune roi lépreux ont vaincu des ennemis vingt-quatre fois plus nombreux. Je mets un genou à terre pour avoir sauvé l’Europe de la barbarie musulmane à Poitiers, Grenade et Lépante. Je mets un genou à terre pour la bataille d’Otumba, où l’homme blanc, à six conquistadors contre 40 000 guerriers aztèques, a défait l’armée d’un empire. Je mets un genou à terre pour avoir montré à l’humanité, avec sainte Jeanne d’Arc, que l’on pouvait combattre sans haine. Je mets un genou à terre pour les notions les plus élémentaires d’hygiène, ignorées par tant de peuples qui subissent les tourments de maladies oubliées par les Européens. Je mets un genou à terre parce que l’homme blanc a développé des institutions fondées sur la justice et l’équité, alors que l’arbitraire de la tribu et les châtiments aussi cruels que superstitieux, comme l’excision ou le massacre des personnes albinos, défigurent toujours l’Afrique noire. Je mets un genou à terre pour l’ancienne prospérité de l’Afrique du sud ou de l’agriculture du Zimbabwe, pays livrés à la haine anti-Blancs et à l’incompétence criminelle de leurs dirigeants. Je mets un genou à terre pour avoir éradiqué la piraterie du monde méditerranéen et avoir rendu la liberté à la mer. En Algérie et dans nos colonies, je mets un genou à terre pour avoir ramené le désert à la vie. Je mets un genou à terre pour avoir aboli l’esclavage, pratiqué bien avant nous et dans des proportions supérieures par les Noirs et les Arabes. Je mets un genou à terre pour avoir distribué dans l’univers l’espérance d’une vie après la mort, la connaissance de Dieu et une charité brûlante comme le feu. Je mets un genou à terre parce que je suis Blanc. 


Julien Langella



Retrouvez tous les samedis, dans le Quotidien Présent, les réflexions inspirées par l’actualité à Julien Langella, cofondateur de Génération identitaire et membre d’Academia Christiana.


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