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Femmes, la vérité vous rendra libres



Mauvaise époque pour les Françaises.


Violentées par la racaille immigrée, réduites au rôle potiche d’argument de vente par la publicité – ou à celui d’argument féministe dans le cinéma politiquement correct, poussées au crime dans le cadre de l’avortement…

Le travail des femmes, acquis féministe intouchable, est particulièrement néfaste.

Pourquoi personne ne s’interroge publiquement sur la quasi-impossibilité de faire vivre une famille avec un seul salaire alors que c’était le lot quotidien de nos grands-parents ?


L’équation est simple : un salaire + un salaire = deux emplois = deux rentrées d’argent et autant d’entreprises, d’achats futiles et de bons points supplémentaires dans le calcul du PIB. D’autant plus que la mère qui travaille, moins disponible pour améliorer la vie du foyer et optimiser le budget familial par les fameuses « astuces de grand-mère » (reprisage, nettoyants naturels, cuisine et autres savoir-faire domestiques), doit s’en remettre à la consommation.


Achats fréquents de vêtements discount, surgelés et autres denrées à la durée de vie limitée… Tout cela fait augmenter la croissance. Imaginez que vous embauchiez une femme de ménage, puis épousez-la et permettez-lui d’être une mère au foyer épanouie : ça y est, vous avez fait baisser la croissance.


Par l’individualisation du travail féminin (puisque les femmes de paysans et d’artisans ont toujours contribué au labeur de leur mari), le foyer est dépeuplé, les enfants gardés par des étrangers et grandement accrue est la dépendance au marché. Par quel tour de passe-passe diabolique peut-on faire passer la détérioration de la vie de famille pour une liberté ?

La polémique autour du décolleté d’une visiteuse au musée d’Orsay, suivie d’une journée où les collégiennes et lycéennes étaient appelées à porter des tenues « indécentes » (les émules de Cohn-Bendit dans le corps enseignant ont dû apprécier), sont un autre cas d’école de la manipulation politique de la femme.


Même s’il y a des pressions musulmanes en faveur de nouvelles normes vestimentaires, doit-on inviter les femmes à révéler leur intimité pour défendre leur liberté ? Autrement dit : face aux Sarrasins hargneux, la nouvelle croisade de l’Occident sera-t-elle d’offrir le corps des femmes en pâture au monde entier pour démontrer que nos femmes sont « émancipées » ?


Au contraire, ne sont-elles pas encore une fois prostituées à des fins idéologiques, au même titre que la femme voilée ? Les féministes ont raison de comparer la musulmane en hidjab et la femme moderne en string…


Mais non pour les raisons qu’elles croient. En effet, les deux ne sont pas « libres ». Elles sont otages du mensonge. Le mensonge islamique dans le premier cas – un système de lois façonné pour les bédouins du désert arabe au VIe siècle – et le mensonge progressiste dans le second – l’idée selon laquelle la personnalité féminine s’affirme dans l’outrance et la marginalité.


Face aux Maures, proclamons que nos filles, nos sœurs, nos femmes et nos mères ne sont pas plus à prendre que notre pays. Face aux progressistes, enseignons à nos belles que la pudeur est à la beauté ce qu’un gant est à une main bien faite.



Julien Langella



Retrouvez tous les samedis, dans le Quotidien Présent, les réflexions inspirées par l’actualité à Julien Langella, cofondateur de Génération identitaire et membre d’Academia Christiana.


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