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Face à l’islam, soyons impitoyables



Après le discours d’Emmanuel Macron (« Nous ne renoncerons pas aux caricatures ») et les attentats du 29 octobre, anniversaire supposé de Mahomet, il y a de quoi s’interroger. Pour quelle raison le chef de l’Etat honore-t-il des dessins ridiculisant la figure centrale des musulmans tout en promouvant l’islam dans la société française ? Pense-t-on faire rayonner la France en affirmant notre « droit » à insulter le personnage historique adulé par le quart de la population mondiale et de nombreux pays voisins ? Et quant à nous, Français moyens, pourquoi s’entêter à défendre l’humour puéril des boomers gauchistes de Charlie Hebdo, dont 95% des caricatures visent le « Franchouillard raciste » et nos racines chrétiennes ?


Les mêmes qui ont permis le grand remplacement nous explique aujourd’hui qu’il faudrait pouvoir insulter l’islam pour être de bons Français. A quoi rime tout cela ? Qui fait les frais de cette croisade athée ? Emmanuel Macron, protégé par ses cerbères derrière les hauts murs de l’Elysée, ou les Français anonymes victimes de la racaille immigrée, comme cette jeune mère de famille, cette dame de soixante-dix ans et ce sacristain, tués à l’église Notre-Dame de Nice ?


« Il n’y a rien de bon dans une nation qui ne se fâche pas lorsque son prophète est insulté », lisait-on la semaine dernière sur une pancarte agitée par des manifestants arabes. Qui se fâche lorsqu’on exécute les Français comme des chiens ? « Soyons martyrs, prions, la victoire est certaine », ânonnent ces clercs qui ont oublié que le martyr (« témoin » en grec) n’est pas seulement la victime offerte à l’assassin mais le témoin combattant : saint Ferdinand de Castille face aux Maures d’Espagne, saint Louis aux Croisades, saint Jean de Capistran devant les Turcs… Les attentats du 29 octobre ne visaient pas la République, Charlie Hebdo et l’esprit de Mai 68 mais la France, rien que la France, qui dans l’esprit du bon djihadiste, représente à la fois les Croisades, l’athéisme, l’Eglise, Daniel Cohn-Bendit et Notre-Dame. Pour eux et la plupart des musulmans, qui ne voient guère plus loin que la tribu, la France est un bloc. Ce n’est pas notre décadence qu’ils ont visée jeudi dernier, c’est la France.


Que ferait un bon chef d’Etat ? Comme Berlusconi avec la Libye de Kadhafi, il renouerait des liens avec le Maghreb pour que ces pays verrouillent leurs frontières et coupent les routes des passeurs. Il s’attacherait à respecter, non pas l’islam en soi, mais le sentiment religieux des Arabes car le souci de la transcendance est ce qui distingue l’homme de l’animal. Il rétablirait des frontières nationale gardées par les armes, décréterait un moratoire sur la construction de mosquées et expulserait les imams séditieux et les descendants d’immigrés pourvus d’un casier judiciaire, ce qui représente déjà des dizaines, voire des centaines de milliers d’individus. A l’étranger, il serait intraitable avec Daech & cie et consoliderait ses liens avec les Etats musulmans dotés d’une légitimité historique, alliés de circonstance face au djihadisme : le Maroc, la Syrie, l’Iran… Les musulmans ne respectent que la force : soyons vrais et forts. Soyons impitoyables.

Julien Langella



Retrouvez tous les samedis, dans le Quotidien Présent, les réflexions inspirées par l’actualité à Julien Langella, cofondateur de Génération identitaire et membre d’Academia Christiana.


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