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  • Julien Langella

Villeurbanne : un jeu d’enfant qui a mal tourné


Timothy, 19 ans, victime de l'immigration

Samedi dernier, un immigré clandestin afghan a assassiné un jeune Savoyard de 19 ans et a blessé huit autres personnes avec deux couteaux et une broche à barbecue. Il pourrait avoir 33, 31 ou 27 ans selon Le Dauphiné Libéré, n’ayant pas de papiers d’identité. Il était mineur lors de son entrée en France en 2009, a séjourné en Italie en 2014, en Allemagne en 2015 et en Norvège en 2016 avant de revenir dans notre pays la même année, doté d’une carte de séjour valable jusqu’au 31 janvier 2020. Grâce à l’espace Schengen, l’immigration c’est l’Erasmus du crime.

La première cause de ce meurtre barbare réside dans le laxisme de l’accueil des mineurs isolés, véritable cheval de Troie de l’ouragan migratoire. Le nombre de prétendus « mineurs » a explosé en 2017, avec - selon l’Etat… - 50 000 individus sur près d’un demi-million d’entrées[1]. La vraie question de fond est la suivante : qu’est-ce qu’un enfant ? Est-il le même à Paris, Rome, Molenbeek, Bombay ou Kaboul ? Et cela appelle une réflexion sur l’éducation. L’Europe vit sous l’empire du rousseauisme : « Tout est bien sortant des mains de l’Auteur des choses, tout dégénère entre les mains des hommes », nous dit l’auteur de l’Emile. C’est donc la société qui est responsable de la « dérive » - et autres paraphrases de salaud ordinaire - d’un homme : il est né pur, la compagnie des hommes l’a perverti. Exit le pêché originel, c’est la faute au voisin ! Blanc de préférence.

Avec bienveillance, initiation aux valeurs républicaines et à l’intimité de la maîtresse de maison (Anne-Marie, bénévole à la section brestoise de Caritas), le « réfugié » tombé des pattes de la cigogne deviendra un homme comme le fils de Kipling. Le mythe du bon sauvage hérité des Lumières fusionne aujourd’hui avec celui du « bon migrant », toujours un peu enfant quelque part. C’est oublier que, dans les sociétés traditionnelles et les pays en guerre du Tiers-Monde, des armées d’enfants soldats (bien moins vertueux que les jeunes miliciens de Jérôme Savonarole) essaiment dans les rues. Pour les autres, il faut contribuer à nourrir la fratrie et assister le père de famille, comme d’ailleurs en Europe à une autre époque. L’école de la République ayant coupé l’enfant de la famille et de ses travaux - véritable école de la vie -, nous avons oublié cette triviale réalité.

Et puis, il y a la réalité africaine et musulmane : ces gens-là n’éduquent pas leurs enfants : le village le fait à leur place. Et quand ce n’est pas le village, c’est Hollywood, le rap ou l’imam du coin. La plupart du temps, ce sont les trois. L’assassin afghan en est l’image parfaite car il avait fumé du cannabis et déclarait avoir entendu la « voix de Dieu ». De la cave au viol à la salle de prière en passant par la cage d’escalier vouée au shoot, il n’y a qu’une volée de marches. En témoigne l’accueil fourni aux terroristes du 13 novembre 2015 par le dealer Jawad Bendaoud. Il n’y a donc pas une seconde ou une troisième génération d’immigrés difficile et une première génération, les bledards besogneux des années 70, qui serait intouchable. Ces derniers n’ont pas éduqué leurs enfants à la française, contrairement aux Polonais, Italiens et autres Espagnols. Ils sont donc les premiers responsables de l’explosion multiculturelle. Avec eux, il n’y a pas de vivre-ensemble possible mais seulement le survivre ensemble.

[1] Jean-Yves le Gallou, 20 mai 2018.

Article paru dans le quotidien Présent, 7 septembre 2019.

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